27.05.2008
Mort et fatuité
Nous courrons tous après quelque chose. Le bonheur, la reconnaissance, la gloire, la fortune, le plaisir, le pouvoir, l’estime… On souhaite tous avoir une vie bien remplie, de belles choses, une jolie maison, une gentille famille… on court, on court, on court…
Mais au dernier moment, au moment où l’on part que reste-t-il vraiment ? Juste une pensée pour ceux qu’on aime, juste un besoin fou de leur dire qu’on les aime et qu’ils ont compté pour nous. Juste un amour et une tendresse infinis.
Nous courons tous après l’improbable et le fate. Nous passons sans le voir et sans nous arrêter devant les seules choses importantes de nos vies.
Qui ne s’est jamais dit : il est trop tard, je ne pourrais jamais lui dire ou partager ceci ou cela ?
Qui ne s’est jamais rendu compte trop tard d’avoir oublié l’importance de l’autre dans sa vie ?
D’être passé, d’avoir partagé mais finalement de ne lui avoir jamais donné vraiment le retour sur la place qu’il avait vraiment dans notre vie. Ne pas avoir pris assez le temps de dire et de faire ce que l’on voulait.
Pas assez de temps…
Trop tard.
Finalement tout ce qui compte, ce sont les personnes que l’on aime. Et il faut s’employer à le leur dire tant qu’il est temps. Quitte à passer pour un bisounours ou à être ridicule. Car rien n’est pire que le trop tard. Le trop tard ne se modifie pas, n’accepte aucun compromis, est indélébile et marque à vie. Le trop tard est l'ennemi de la vie...
Un dernier câlin par la pensée à Sergio, Kyky, Emdal, Alukar et tous les autres… adieu l'homme au panama.
09:01 Publié dans Petites choses importantes pour moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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